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Accueil Feu vert pour la reprise du galop à Milan, mais...

Feu vert pour la reprise du galop à Milan, mais...

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Début février, l'agrément administratif du calendrier 2010 de galop à Milan a été gelé, au moins jusqu'à la fin du mois, par l'instance dirigeante des courses en Italie (UNIRE). Une "première" historique. Idem pour Rome, ainsi que Livourne et Ravenne. C'était la réponse de l'UNIRE au refus que les sociétés concernées (sur une carte nationale comportant 42 hippodromes) lui avaient opposé, à l'heure de la répartition par l'UNIRE des enveloppes revenant à chaque société, à partir du produit du prélèvement sur les jeux. Il reste que le galop à Milan, toujours à court d'aval officiel de l'UNIRE, doit reprendre le 17 mars. Entre temps, rien ne s'est arrangé, faute de solution trouvée le 25 février en une improductive réunion de conciliation, sous l'arbitrage du Ministre de l'Agriculture. Le président de l'UNIRE, nommé par l'administration, a démissionné. Le Ministre de l'Agriculture Luca Zaia en a désigné un nouveau, missionné pour désamorcer les crispations développées entre ses directions en interne (au sein de l'UNIRE) et les sociétés frondeuses. Du côté des professionnels, le Comité de Crise Trot-Galop qui s'était constitué en 2009 reprend du poil de la bête, s'appuyant sur les graves incertitudes qui pèsent sur les éleveurs, les entraîneurs, les propriétaires, de plus en plus mal rétribués. Il est allé jusqu'à faire un "sit-in" lundi au siège de l'UNIRE. De fait, il semble néanmoins acquis aujourd'hui que Milan pourra effectivement entamer sa saison 2010 le 17 mars, en dépit du fait que les nouvelles bases financières sur lesquelles reposeront son budget 2010 ne soient toujours pas complètement arrêtées et consignées. On navigue à vue. Dans ce climat de contestation de l'UNIRE (et de ses fonctionnaires) dans ses fonctions de pompe aspirante et refoulante du fruit du jeu en Italie, la question du financement des courses reste entière - et pas seulement celles de Milan. L'an dernier, le Comité de Crise avait contribué à la création d'un prélèvement sur les jeux de hasard en direction de la filière. Mais maintenant, voilà que les opérateurs de jeux de hasard font pression auprès des pouvoirs publics, dénonçant l' "expropriation" dont ils ont fait l'objet, apparemment inefficace selon eux pour sortir le turf de son chaos... GC

 

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