Mardi, en fin d'après-midi, Hubert Monzat a effectué un premier tour de table, à France Galop, avec les représentants des commissions consultatives de trois centres d'entraînement. L'objectif ? Trouver un consensus avec les socio-professionnels (et les propriétaires) pour diminuer le déficit structurel de ces centres. Celui-ci est de l'ordre de 10 millions d'euros par an, financé pour l'instant entièrement par la maison mère. A horizon 2013, la direction de France Galop voudrait que ces centres s'autofinancent, à hauteur de 60%
Il existe, évidemment, des solutions, en jouant notamment sur les cotisations, certaines d'entre elles n'ayant pas été indexées depuis une bonne dizaine d'années. Mais le plus dur va être de se mettre d'accord sur la manière de procéder, sachant que chaque centre est un cas particulier. Comment planifier dans le temps des hausses de prix qui seront lourdes parfois ? C'est ce vaste chantier qui est ouvert.
| < Préc | Suivant > |
|---|

Centres d’entraînement : la consultation commence












