C'est bien connu, la période estivale est propice aux démangeaisons.
Pour ma part, au cours de ce mois d'août, j'ai été particulièrement irrité par différentes informations et agissements :
- JO : les HH (handballeurs hooligan) dérapent
Je trouve affligeante l'attitude de certains commentateurs et observateurs (presse y compris) qui prennent fait et cause pour les handballeurs Français qui, visiblement éméchés et réfractaires a toute critique ont mis à sac le plateau de l'Equipe TV. Le fait d'avoir apporté une brillante Médaille d'Or à Londres leur interdit, davantage que quiconque, ce genre de dérapage car en aucun cas ils ne doivent déroger de leur devoir de représentation de la nation.
En France, s'imbiber d'alcool est un sport national. Je me souviens d'une chanson « Roulez bourrés » interprétée par « Au bonheur des Dames » qui a fait un véritable tabac à l'époque prônant l'absorption d'alcool :
« Pour les vacances,
J'emmerde Bison-futé,
Pour traverser toute la France,
Le seul moyen d'arriver
Roulez bourrés, roulez bourrés,
Roulez bourrés, roulez bourrés, roulez bourrés...
Édifiant !
Après les avoir appelés « Les Bronzés, Les Barjots, Les Costauds, et enfin Les Experts « je propose qu'on les surnomme « Les Casseurs ».
- Canicule et marronniers
Chaque année les médias ne sauraient déroger à une règle : publier les fameux marronniers. Grâce à Wikipédia, j'ai pu répertorier une liste de ces sujets récurrents :
- Passage à l'heure d'été et à l'heure d'hiver.
- La rentrée scolaire et le poids des cartables.
- La rentrée littéraire.
- Les fêtes, comme les courses de Noël,
- Le soleil et la canicule en été.
- Les marchés de Noël.
- Les sans-abris qui souffrent du froid en hiver.
- Les gens qui postent leur déclaration de revenus au dernier moment.
- Le baccalauréat en France en juin et juillet, sa fameuse épreuve de philosophie.
- La fête des mères/pères/grands-mères.
- L'ouverture de la chasse ou le concours de pêche local.
- Les vendanges, le beaujolais nouveau.
- Les défilés de haute couture.
- Les soldes en janvier et fin juin/début juillet.
- Les augmentations de prix à la rentrée.
- Les régimes minceur à l'approche de l'été.
- La vaccination antigrippale
- La fête de la musique (21 juin)
- Les départs (début juillet) et les retours (mi-août) des Congés d'été
- Les embouteillages sur la route des vacances.
- Le 14 Juillet (fête nationale française : préparation des feux d'artifices, bals des pompiers, défilés militaires, etc.)
Pour ce qui est de la canicule, sujet que l'on peut davantage assimiler à un... serpent de mer plutôt qu'à un marronnier, que n'a-t-on pas lu et entendu au sujet de cette vague de chaleur qui a régné sur la France. Un florilège de poncifs dont nous asperge la presse du style : Il y a canicule quand ces trois conditions sont réunies :
- Il fait très chaud ;
- La nuit la température ne descend pas, ou très peu ;
- Cela dure plusieurs jours.
Sans commentaires...
- Pas d'effet Bœuf
Pour en revenir aux courses, je trouve que Dominique Bœuf, consultant à Equidia, se permet non seulement des libéralités de langage... de charretier mais de surcroît fait preuve d'un chauvinisme totalement déplacé. Exemple : dimanche à l'occasion du Prix Jean Romanet qui a donné lieu à une habituelle domination des concurrents entraînés Outre-manche, probablement dépité, on le comprend, par l'insolente réussite des Anglais précédemment dans le « Morny » il répond à son alter ego, irréprochable, lui, de professionnalisme et qui espérait apparemment que la multiple Cravache d'Or recueille les impressions du jockey de lauréate Snow Fairy, Ryan Moore : « Je ne veux pas parler anglais ».
Même s'il s'agit d'une boutade, de grâce M. Bœuf, faites votre métier de consultant et pensez d'abord aux turfistes dont certains boivent vos paroles.
Bagdassarian au présent et au passé












